Arrêts maladie : ce qui change au 1er septembre 2026
À partir du 1er septembre 2026, la durée des arrêts de travail prescrits sera encadrée par de nouveaux plafonds. Cette mesure vise les prescriptions initiales et les prolongations d’arrêt maladie donnant lieu au versement d’indemnités journalières.
Publié le 15 juillet 2026
Une durée maximale fixée pour les arrêts maladie
Un décret publié le 12 juin 2026 instaure un plafonnement de la durée des arrêts de travail prescrits par les médecins, chirurgiens-dentistes et sages-femmes. Ces nouvelles règles s’appliqueront aux arrêts et prolongations établis à compter du 1er septembre 2026.
- Une première prescription d’arrêt maladie ne pourra pas dépasser 31 jours.
- En cas de prolongation, chaque renouvellement sera limité à une durée maximale de 62 jours.
Ce plafonnement ne signifie pas qu’un assuré ne pourra plus être arrêté au-delà de ces durées. Il s’agit d’un encadrement de la durée pouvant être prescrite en une seule fois par le professionnel de santé. Si l’état de santé du patient le nécessite, l’arrêt pourra être renouvelé dans le respect des règles médicales en vigueur.
L’objectif est notamment d’harmoniser les pratiques de prescription et de renforcer le suivi médical des arrêts de longue durée.
Qui est concerné par cette évolution ?
Cette nouvelle règle concerne les assurés relevant notamment du régime général, les salariés agricoles ainsi que les professionnels de santé chargés de prescrire ces arrêts. Le décret précise également que ces plafonds ne s’appliquent pas à Mayotte.
Pour un salarié en arrêt maladie, la principale évolution concerne la durée mentionnée sur l’arrêt initial ou lors d’une prolongation. Un arrêt pourra toujours être prolongé si la situation médicale le justifie, mais ces prolongations devront respecter les nouveaux plafonds.
Il reste donc essentiel de suivre les recommandations du professionnel de santé et de respecter les démarches habituelles auprès de l’Assurance Maladie et de l’employeur.